Piles Lampes



PILES et accumlateurs usagés    (voir dossier janvier 2015)

Chaque année, environ 250 000 tonnes de piles et accumulateurs sont mis sur le marché à destination des ménages et des professionnels français. Or, ces produits peuvent contenir certaines substances dangereuses pour l’environnement, et présentent par ailleurs un fort potentiel de recyclage des matières qui les composent (métaux, plastiques…). Une filière spécifique de collecte et de recyclage de ces déchets a été instaurée en Europe dès 1991 sur le principe de responsabilité élargie des producteurs pour la fin de vie des piles et accumulateurs qu’ils mettent sur le marché.

   Plus de 220 000 tonnes de piles et accumulateurs ont été mises sur le marché (30 000 tonnes de piles et accumulateurs portables, 127 000 tonnes de piles et accumulateurs automobiles et 65 000 tonnes de piles et accumulateurs industriels).


   Plus de 207 000 tonnes de piles et accumulateurs usagés ont été collectées en France (pour les piles et accumulateurs portables, le taux de collecte, calculé selon la formule de la directive, est de 32%)

   La France compte plus de 40 000 points de collecte des piles et accumulateurs usagés répartis parmi les enseignes de la distribution, les déchèteries et les entreprises.

   Les tonnages de piles et accumulateurs usagés collectés sélectivement sont recyclés à près de 84% et valorisés à près de 90%.

  • Les piles et batteries se recyclent

Les piles et les batteries contiennent des produits très toxiques. Il est donc important de ne pas les jeter n’importe où et en aucun cas dans la poubelle à ordures ménagères. Toutes les piles et batteries usagées sont à déposer dans des contenants spécifiques afin d’être recyclées. Pensez donc à les rapporter régulièrement dans les points de collecte, sans oublier celles incluses dans les appareils hors d’usage.

Où déposer les piles et batteries recyclables ?

 1 : les apporter en magasin ou dans les lieux disposant de bacs spécifiques de collecte.

 2 : les apporter dans les déchèteries. Elles seront ainsi envoyées vers les filières de recyclage.

Vous ne savez pas où vous pouvez déposer vos piles ? > + d’infos www.firpea.com

  • Que deviennent nos piles ?

Les piles et batteries sont composées principalement de métaux. Ainsi, 100 kg de piles et batteries collectées, c’est au moins 50 kg de métaux recyclés. Le recyclage des piles et accumulateurs portables permet ainsi d’«économiser» plus de 7 000 tonnes de métaux par an en France.

 ☛ dossier REP piles & accumulateurs

LAMPES   


Trier les lampes sans se tromper

 Les lampes qui doivent être recyclées



Astuce : pour facilement les reconnaître

Le symbole « poubelle barrée » figurant obligatoirement depuis le 13 août 2005 sur la lampe signifie qu’elle ne doit pas être jetée avec les ordures ménagères.

Les lampes basse consommation se recyclent !

Pour les lampes mises sur le marché à une date antérieure, voici quelques astuces pour les identifier :

  • Les lampes fluocompactes comportent une partie en plastique entre le globe en verre et le culot en métal.
  • Certaines lampes à LED et certaines lampes halogènes, en forme de spots, peuvent être confondues : sur les lampes à LED, derrière le verre, on distingue plusieurs diodes.


Les lampes qui doivent être jetées à la poubelle


Il s’agit de toutes les lampes à filament : “ampoules classiques” à incandescence, halogènes.

Leur composition ne nécessite pas de traitement particulier, ce qui permet leur élimination avec les déchets ménagers.
Et s’il fallait les collecter, l’impact sur l’environnement des milliers de camions utilisés pour leur transport ne serait pas compensé par les gains écologiques issus de leur recyclage.

Principes

Le fonctionnement de la filière de collecte et de recyclage se décompose en 3 grandes étapes :

  • La collecte séparée :

C’est le geste que chacun fait pour trier et déposer séparément chaque type de déchets dans des contenants adaptés : les lampes des particuliers dans un bac de recyclage sur un point de collecte ouvert au public (commerce ou déchèterie) ; les équipements électriques des professionnels dans des bacs de recyclage se trouvant chez leur grossiste, en déchèterie professionnelle ou directement dans leurs locaux. Certains professionnels tels que les installateurs, les sociétés de maintenance ou les collecteurs de déchets assurent cette collecte séparée pour le compte de leurs clients.

Certaines lampes se recyclent   :  Tubes fluorescents (néons)  Lampes à économIe d’énergIe   Lampes à Iodures métalliques  Lampes à vapeur de mercure  Lampes à sodIum

D’autres ne se recyclent pas encore :  Lampes classIques à fIlament       LamPes haLogènes  :  à jeter à la poubelle 

  • L’enlèvement des déchets :

C’est à cette étape que commence l’intervention de Récylum et que la responsabilité du devenir des déchets est transférée du détenteur à Récylum. Les déchets enlevés sont soit directement transportés vers le centre de traitement le plus proche disposant de la capacité et de la compétence nécessaires, soit d’abord rassemblés sur une plateforme logistique en vue de leur massification et/ou d’un tri préalable à leur transport.

  • Le traitement des déchets :

Toujours sous le contrôle de Récylum, il s’agit de l’enchaînement des opérations qui permettent de dépolluer les déchets, de séparer les différentes fractions de matières constitutives et de valoriser ces dernières dans la fabrication de produits neufs par exemple. 

Le traitement des déchets est composé de 2 grandes étapes :

  •  Le démantèlement : il s’agit de l’opération de démontage / dépollution des équipements pour en séparer les différents matériaux en fractions distinctes qui feront ensuite l’objet d’une valorisation ou destruction définitive.
  • La valorisation des fractions : cette dernière grande étape peut elle-même se subdiviser en plusieurs sous-étapes nécessaires à l’affinage des fractions avant la valorisation des matières à proprement parler. Chaque matériau issu du traitement des déchets fera l’objet d’un recyclage ou d’une valorisation thermique. Une faible part des fractions qui ne peuvent pas – dans les conditions techniques et/ou économiques du moment – faire l’objet d’une valorisation, sont définitivement détruites.


  • Où déposer les lampes recyclables ?

1 : les apporter en magasin ou dans les lieux disposant de bacs spécifiques de collecte. Les distributeurs ont l’obligation de reprendre les lampes au titre minimum du 1 pour 1 (reprise d’une lampe pour un achat). Néanmoins, aujourd’hui beaucoup de distributeurs ont un bac spécifique où vous pouvez déposer vos lampes sans achat.

2 : les apporter dans les déchèteries. Elles seront ainsi envoyées vers les filières de recyclage.

 > + d’infos www.malampe.org -  www.recylum.com


LAMPES BASSE CONSO, DES EFFORTS SUR LE MERCURE ET LA COLLECTE RESTENT À FAIRE

L’air ambiant contient naturellement quelques nanogrammes (millièmes de microgramme) de mercure par mètre cube. En cas de bris d’une lampe fluorescente compacte (LFC), c’est jusqu’à 5 mg qui peuvent s’évaporer en une seule fois. 
Si un tel scénario d’exposition directe peut légitimement inquiéter, il occulte souvent la question plus large de la dispersion des déchets mercuriels dans l’environnement. Elle trouve pourtant toute sa pertinence à un moment où le marché des lampes basse consommation est en pleine croissance.

Améliorer le taux de collecte

Les lampes se recyclent. Pas toutes, mais au moins celles qui portent le symbole de la poubelle barrée et notamment les lampes fluo compactes. En 2008, Récylum, responsable de la collecte et du traitement de ce flux de déchets, a pris en charge près d’une lampe sur trois arrivée en fin de vie [1]. D’importants efforts restent donc encore à faire pour boucler la boucle. Il revient à Récylum d’améliorer le dispositif de collecte – plus de 40 % des Français n’y avaient pas encore accès en 2008 [2] - et à l’utilisateur de remettre la lampe usagée à l’éco-organisme.

Soyons clairs : si 30 % des unités mises sur le marché sont collectées, cela signifie que les 70 % qui y échappent finissent en grande partie dans un incinérateur ou une décharge. Bien entendu, collecter l’ensemble des lampes de l’année de référence relève de l’impossible : certaines fonctionnent plus longtemps que la moyenne, d’autres se cassent, sont stockées en vue d’une utilisation ultérieure ou se perdent tout simplement au fond des placards. Pourtant, la Suède en collecte 80 % et démontre que les marges de progression sont grandes.

Réduire la quantité de mercure

La LFC ne fonctionnera jamais sans mercure, mais il est essentiel et surtout possible de réduire davantage la quantité de mercure autorisée dans chaque lampe et des discussions sont en cours à l’échelle européenne [3].
Ensuite, il faut se donner les moyens d’améliorer le taux de collecte auprès des ménages de ces lampes interdites dans les ordures ménagères. À l’heure actuelle, sur l’ensemble des sources lumineuses concernées, ce sont surtout les dispositifs des professionnels qui alimentent la collecte de Récylum.

Enfin, rappelons que le coût de collecte et de traitement des lampes en question est compris dans le prix d’achat (éco-participation). Jeter une lampe basse consommation avec les ordures ménagères revient donc à payer deux fois pour sa fin de vie (à l’achat et par la taxe d’enlèvement des ordures ménagères) et, de surcroît, pollue l’environnement avec une substance hautement toxique.

 ☛  CNIID

      

 ✪                                                             Réduire  Réutiliser  Recycler                                                            ✪ 

ACCUEIL               ACTUALITES              DOSSIERS  THEMATIQUES               QUI SOMMES NOUS ?                   J’AGIS 

Agenda                Le TOP 5                 Gestion des déchets                   OZD Melun                      Je m'informe

Le dossier         Actus Déchets           Réduire                                   Actus 77 - IdF                     Je soutiens

                        Actus Alternatives      Réutiliser                                Association                          Je me mobilise

                        Actus Outremer         Recycler                                 Mouvement Zero Waste      Infolettres


GLOSSAIRE                                                          Contact   I   Plan du site   Infolettre                                        © OZD-Melun 2013  ☆